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32e Conférence internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge

09.12.2015

Depuis mardi 8 décembre, tous les membres du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge se rassemblent à leur 32e Conférence. Celle-ci est la plus haute autorité délibérante du Mouvement et elle est organisée tous les quatre ans. Les membres du Mouvement sont les 190 sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, le Comité International de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (CICR) et la Fédération Internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR).
Des résolutions sont votés au fil des 3 jours
La 32e Conférence internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge s’est ouverte sur un appel aux dirigeants des Etats et des Sociétés nationales à changer leur approche collective de l’aide aux populations dans le besoin.
Tadateru Konoé, président de la Fédération internationale,  a souligné que : « Nous devons évoluer dans notre réponse aux besoins humanitaires en donnant la priorité aux actions qui aident les communautés à devenir plus fortes et plus résilientes. ».
De plus, il rappelle que « Depuis la dernière Conférence internationale, près de 100 volontaires Croix-Rouge et Croissant-Rouge ont été tué en service ». « Nous avons la responsabilité conjointe de faire en sorte que ce tragique bilan ne se répète pas dans quatre ans. Nous allons exhorter les Etats à nous aider à mettre en place des environnements propices au volontariat. »
Peter Maurer, président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR),  a promis que le CICR allait renforcer son soutien à ses partenaires du Mouvement le long des routes migratoires et exhorté les Etats à se garder du nombrilisme. « Les Etats ne peuvent pas se focaliser sur ce qui se passe à l’intérieur de leurs frontières uniquement », a-t-il poursuivi. « Les routes migratoires traversent les frontières – et notre réponse humanitaire doit faire de même. »
Evoquant les récents attentats à Yola, Bamako, Paris et Beyrouth, il a insisté sur la nécessité de rappeler toutes les parties à respecter le droit humanitaire international et autres instruments comme le droit relatif aux droits de l’homme pour prévenir ces violences et y répondre.